Françoise Schmitz D'Hour ne peignait pas pour vendre ses toiles : la peinture, et plus particulièrement l'art abstrait, était pour elle un moyen de rompre avec sa vie de mère au foyer, de s'ouvrir aux autres par les interrogations que suscitaient souvent ses toiles où l'on pouvait s'interroger sur la signification de telle ou telle forme, de telle couleur employée par l'artiste-peintre et qui ne laissait pas indifférents celles et ceux qui voyaient ses toiles (petits et grands formats).
La peinture lui permettait, comme pour bon nombre d'artistes-peintres, d'exprimer ses sentiments au travers de ses tableaux, bien mieux qu'elle n'aurait pu le faire par oral
Je me souviens ainsi d'une toile, réalisée peu de temps après le décès de son frère aîné, dont les traits reflétaient bien plus que les mots la perte pour cette artiste-peintre d'un être qui lui était cher.

journal de l'amateur d'art 15-02-79

Quelques critiques relevées dans la presse artistique de l'époque :

Dans son numéro du 15 Février 1979 (N° 640), le Journal de l'Amateur d'Art donne ses impressions sur le Salon des Indépendants et note "une harmonie de tons chez SCHMITZ".

En Mars 1979, François PERCHE de La Revue Moderne des Arts et de la Vie (rue de l'Armorique à Paris) écrit à propos de Françoise SCHMITZ qui expose sur Invitation du 15 Mars au 4 Avril 1979 à la Galerie Blaise (rue de l'Université, Paris):
"Françoise SCHMITZ: cette artiste, dans des oeuvres profondément architecturées, laisse entrevoir une poésie mystérieuse à travers une facture solide. Françoise SCHMITZ, dans des oeuvres très construites comme "Les Orgues de la Ville", "Souvenir inachevé", par exemple, affirme une vision que l'on pourrait qualifier de calme et sereine, si nous ne sentions sourdre une vigueur, une puissance.
Il s'agit d'une peinture où éclate un rythme qui affirme la structure interne du tableau. Les volumes sont dégagés, une certaine souplesse s'organise, une délicatesse se ressent, ainsi qu'un équilibre et une grande pureté.

Françoise Schmitz D'Hour exposera à nouveau à la Galerie Blaise du 8 Novembre au 28 novembre 1979.

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Le 15 Avril 1979, le n° 643 du Journal de l'Amateur d'Art relève à propos d'un Groupe de Peintres "Groupe d'une fort belle tenue" qui expose à la Galerie Blaise rue de l'Université à Paris (...) "SCHMITZ, femme peintre, a envoyé quant à nous l'oeuvre la plus vraiment inspirée du groupe, avec une VILLE d'ALGER imaginaire, absolument admirable, aux blancheurs éclatantes."
Et, dans le numéro 644 du 1er mai 1979, le Journal de l'Amateur d'Art qui publie un compte rendu du Salon des Artistes Français et remarque que "SCHMITZ colore des plans séparés".

portrait de l'artiste par René Leidnerportrait de l'artiste par René LeidnerUne critique d'un de ses amis peintres, René LEIDNER, en Mai 1978 :
" J'ai vu une très belle toile. elle est pleine de lumière (qualité essentielle d'un peintre) et d'esprit (composition,graphisme personnel). Que vous faut-il de plus? Si toutes les autres sont comme celle là, félicitations!...et que de progrès!"
La toile de droite1, a été peinte et offerte à Françoise Schmitz par l'artiste-peintre Leidner


1- cette toile (qui date des Années 1960) représente Françoise Schmitz peinte par l'artiste-peintre René Leidner.

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